Le monde du sport électronique

Le sport électronique ou appelé aussi e-sport est la pratique d’un jeu vidéo seul ou en équipe en ligne ou en lan-party par l’utilisation d’une console ou d’un ordinateur. Cette activité a pris de l’ampleur depuis la fin des années 1980.

Organisation et cadre légal

En 2008, une organisation mondiale dénommée l’International e-Sport Fédération était créée dont le siège est basé en Corée du Sud. Elle est composée de 47 pays et en début de 2018, la France intègre le rang des membres. Sa priorité est de faire reconnaître le sport électronique comme étant un sport à part entière. Plusieurs tournois sont organisés dans le monde afin de réunir tous les adeptes de ce jeu comme les plus célèbres sont :

  • La Major league Garming
  • L’Esports world convention
  • The international
  • La cyberathele professionnelle league
  • L’evolution championship series

Son grand succès a poussé le législateur à adopter des réglementations juridiques afin d’encadrer et de régulariser cette discipline contre les fraudes et les risques de la santé publique. Dans sa  loi sur la République numérique adoptée en 2016, la France a reconnu la pratique de ce jeu en compétition et  accorde un statut officiel à certaines qualités de joueurs.

Les joueurs professionnels

Nombreuses personnes sont de plus en plus intéressées par le sport électronique et elles construisent des carrières professionnelles c’est-à-dire qu’elles gagnent leur vie en jouant aux divers jeux vidéo. Mais pour y arriver, plusieurs qualités sont exigées et elles varient suivant les disciplines imposées par les tournois comme l’habilité pour le RTS starcraft ; la précision, le temps de réflexion et la vigilance pour le shootmania, la coordination d’équipe pour le counter-strike : globale offensive et la FIFA, beaucoup de maîtrise pour le jeu de course et d’autres particularités.

Un vrai spécialiste du métier s’entraîne presque tous les jours pendant des heures avec l’aide s’un « strateur » pour développer leurs stratégies et performances. Pour obtenir de l’argent, un joueur professionnel et son équipe doivent participer à des grands tournois. Et si à la phase finale, il est déclaré vainqueur, il empoche une somme conséquente dont le montant varie selon les sponsors. Le prizepool peut aller jusqu’à un million de dollars ou même plus.

Les méfaits engendrés par le sport électronique

Le milieu de l’e-sport est considéré comme un travail à nombreux risques à cause de l’exposition de longues durées devant un écran. Cela provoque généralement :

  • la fatigue oculaire, c’est un phénomène réversible après un bon repos. Elle est caractérisée par la diminution de la distance minimale de la vision après le travail. Maintenant, il y a des lunettes qui réduisent les lumières nocives des écrans sur le marché.
  • Les troubles musculosquelettiques , c’est un dysfonctionnement classique pour le travail informatisé.
  • le stress, ce sont des troubles psychosomatiques et émotionnels qui peuvent nuire à l’état de santé du concerné.

Pour pouvoir augmenter leur concentration et réduire la fatigue, certains joueurs font recours au dopage.

8 conseils de protection des données pour les professionnels des relations publiques

Si vous travaillez dans les relations publiques, vous avez probablement une liste de responsabilités à prioriser.

Lorsque vous vous concentrez sur l’élaboration de messages et la présentation d’articles aux journalistes, un élément est probablement mal classé, s’il fait partie de votre liste de priorités : la sécurité.

La sécurité n’est pas un sujet incroyablement sexy, mais c’est un sujet incroyablement important. En tant que professionnel des relations publiques, vous devez être attentif et conscient des mesures de sécurité importantes pour protéger les données de votre entreprise ou de vos clients. Après tout, les professionnels des relations publiques ont souvent accès à des dossiers importants comme les ébauches de communiqués de presse qui n’ont pas encore été distribués ou des feuilles de calcul contenant des informations sensibles sur les finances des entreprises.

Alors que le monde est de plus en plus numérique, les enjeux du piratage et de l’hameçonnage (lorsqu’un fraudeur utilise des courriels, des textes ou des sites Web frauduleux pour vous inciter à partager des renseignements personnels précieux) sont plus importants que jamais pour une personne ou une organisation.

 

Un cauchemar de sécurité en matière de relations publiques

Pas plus tard que le mois dernier, The Verge a publié un article sur la façon dont un réseau international de pirates informatiques a transformé des communiqués de presse volés en 100 millions de dollars.

Vous pensez toujours que la sécurité n’a pas d’impact sur les relations publiques ? Réfléchissez encore.

L’article dit :

Dans une boîte de nuit de Kiev au printemps 2012, Ivan Turchynov, 24 ans, s’est vanté en état d’ébriété devant des collègues pirates informatiques. Pendant des années, a dit M. Turchynov, il a piraté des communiqués de presse inédits provenant de fil de presse commerciaux et les a vendus, par l’intermédiaire d’intermédiaires basés à Moscou, à des négociants en bourse pour une part des bénéfices considérables… À partir du début de 2012, les trois fils de presse – Business Wire, PR Newswire et Marketwired- étaient sans cesse à réparer les trous et désinstaller les nuisances dans un effort pour empêcher les pirates de pénétrer, indiquent les documents judiciaires. Askari Foy, un expert en cybersécurité qui travaillait auparavant pour la SEC, a expliqué qu’il serait pratique courante pour l’une de ces entreprises de contacter le FBI pour lancer une enquête criminelle, ce qui permettrait aux autorités d’avoir accès à leurs systèmes pour des analyses médico-légales.
L’article explique que sur une période d’au moins cinq ans, trois fils de presse américains ont été piratés, laissant l’information des entreprises privées vulnérable. (Une autre raison de s’interroger sur l’utilisation des fils de presse.)

Plus que jamais, la sécurité est une question urgente à laquelle tous les communicateurs doivent se familiariser.

Conseils pour améliorer votre sécurité (ou celle de votre entreprise)

Pour renforcer votre sécurité, assurez-vous de prendre ces huit mesures :
1. Crypter votre disque dur.

Le cryptage de disque dur est une technologie qui crypte les données stockées sur un disque dur en utilisant des fonctions mathématiques sophistiquées. Les données sur un disque dur crypté ne peuvent pas être lues par quiconque n’a pas accès à la clé ou au mot de passe approprié.

Considérez ceci : Et si quelqu’un est entré par effraction dans votre bureau et a volé un ordinateur portable ? Si le disque dur de l’ordinateur portable était crypté, vous seriez en sécurité, sachant que les données et les fichiers sur la machine sont en sécurité. Sinon, cela pourrait conduire à une crise majeure.

La bonne nouvelle est que chiffrer un disque dur n’est pas très difficile. Voici des instructions simples pour crypter votre Mac et votre périphérique Windows.

2. Désactivez la connexion automatique sur votre ordinateur portable.
Bien qu’il puisse être tentant (et un gain de temps) d’aller sans mot de passe sur votre ordinateur portable, ce n’est pas un choix judicieux.

Sur votre ordinateur portable, désactivez la connexion automatique, exigez un mot de passe au réveil et réglez l’ordinateur pour qu’il se verrouille automatiquement après un certain temps (nous recommandons moins de 10 minutes). Consultez ces instructions pour désactiver la connexion automatique.

3. Utilisez des codes de verrouillage sur vos smartphones et vos tablettes.
Dans le même ordre d’idée que la désactivation de la connexion automatique sur votre ordinateur portable, assurez-vous que votre smartphone ou tablette possède également un code de verrouillage, une empreinte digitale ou une identification faciale.

Même si vous utilisez votre appareil principalement à des fins personnelles, vous vérifierez inévitablement vos e-mails professionnels, vous vous connecterez à Slack ou à Dropbox. Un smartphone ou une tablette doit être traité avec autant de respect que votre ordinateur portable.

Sur votre ordinateur portable et votre smartphone, assurez-vous que vos appareils peuvent être effacés à distance en cas de vol de votre équipement.

4. Créez des mots de passe forts et uniques et ne les réutilisez jamais.
La création de mots de passe solides peut contribuer grandement à protéger votre vie privée. Voici quelques conseils de base pour créer des mots de passe forts :

Utilisez un gestionnaire de mots de passe comme 1Password, LastPass ou Keeper. Par défaut à l’option “caractères”, définissez la longueur d’au moins 30 caractères à moins qu’un site ne vous limite à moins, et définissez-la pour inclure des chiffres et des symboles. Les gestionnaires de mots de passe doivent être utilisés à la fois sur votre ordinateur portable/ordinateur de bureau et sur votre téléphone, et le nouvel iOS 12 fonctionne bien avec les gestionnaires de mots de passe pour que vous n’ayez pas à copier et coller les mots de passe vous-même.
Si vous avez besoin d’un mot de passe qu’il est possible de mémoriser et de taper, utilisez l’option “mots” dans le générateur de mots de passe et choisissez un mot de passe d’une série de plus de 4 mots choisis au hasard.

Ne choisissez pas quelque chose de facile à deviner pour être votre mot de passe. Quand nous disons devinable, nous parlons de devinable par les ordinateurs, qui peuvent essayer des millions de combinaisons rapidement. Cela peut inclure n’importe quel mot dans n’importe quelle langue, n’importe quelle information personnelle identifiable sur vous ou sur le nom, le numéro de téléphone, l’adresse, l’anniversaire, etc. de toute autre personne, 12345 et surtout, tout mot de passe que vous avez utilisé sur tout autre site, jamais.
5. Activez l’authentification à deux facteurs via une application d’authentification ou mobile.
Avec l’authentification à deux facteurs, si quelqu’un choisit un mot de passe faible ou si un service est piraté, il y a toujours un autre point de contrôle pour s’assurer que c’est bien la personne qui veut se connecter.

L’authentification à deux facteurs signifie que vous ne pouvez pas vous connecter sans avoir accès à votre téléphone cellulaire pour obtenir un code de connexion, donc quelqu’un qui s’empare de votre login et de votre mot de passe doit également se procurer votre téléphone pour se connecter.

Chaque fois qu’un site vous donne le choix, utilisez une application d’authentification (comme Google Authenticator ou Authy) plutôt que des messages texte. Le premier est plus sûr. On sait que les pirates informatiques utilisent l’ingénierie sociale pour convaincre les fournisseurs de services sans fil de rediriger les messages texte vers leurs propres téléphones.

6. Assurez-vous que vos fournisseurs sont en sécurité.
Travaillez-vous avec des fournisseurs externes ? Tout comme vous voulez vous assurer que votre entreprise prend les mesures de sécurité appropriées, vous voudrez vérifier que les fournisseurs avec lesquels vous travaillez le sont aussi.

Voici 10 questions importantes à poser aux fournisseurs avec lesquels vous travaillez :

Avez-vous une authentification à deux facteurs pour ce service ?
Avez-vous des comptes utilisateurs uniques pour accéder aux outils de l’équipe ? Votre organisation utilise-t-elle l’authentification multifactorielle pour l’accès à distance ?
Quelles sont vos normes en matière de mots de passe ?
Cryptez-vous les informations des clients en transit et au repos ?
Avez-vous une politique de conservation/archivage des données ?
Les journaux d’accès, les journaux système, les journaux d’audit et les alertes en cas d’utilisation inhabituelle ou de pannes, etc. sont-ils tous activés ?
Les événements de sécurité importants sont-ils consignés (connexion, déconnexion et tentatives d’authentification réussies) ?
Les pare-feu servent-ils à contrôler l’accès au réseau interne où nos données sont consultées, traitées ou stockées ?
Votre entreprise dispose-t-elle de politiques et de procédures écrites officielles en matière de protection des renseignements personnels et de sécurité, approuvées par la direction et publiées et communiquées à tous les employés, le cas échéant ?
Y a-t-il une personne désignée au sein de votre organisation qui est responsable de la sécurité de l’information ?
7. Soyez vigilants.
Soyez toujours vigilant – et gardez l’œil ouvert en cas d’activité suspecte.

Par exemple, si vous recevez un courriel d’apparence officielle de Facebook qui contient un lien vers un site pour entrer votre mot de passe, reconnaissez immédiatement qu’il s’agit d’une escroquerie par hameçonnage. Facebook ne vous demandera jamais votre mot de passe via un lien dans un courriel, et les courriels peuvent facilement être falsifiés pour tromper les consommateurs quant à la personne qui les envoie.

Si vous pensez que quelqu’un pourrait vous hameçonner, il est plus sûr de naviguer sur le site vous-même pour vous assurer que vous mettez votre mot de passe dans un endroit sûr.

De même, soyez à l’affût des cas d’ingénierie sociale, ” l’art d’accéder à des bâtiments, des systèmes ou des données en exploitant la psychologie humaine, plutôt que par effraction ou en utilisant des techniques de piratage “.

L’ingénierie sociale peut avoir un impact sur n’importe quelle entreprise. Considérez cet exemple d’un Tesla Model 3 volé dans le centre commercial d’Amérique à l’aide d’un smartphone :

La personne prétendument responsable d’avoir pris la voiture est soupçonnée d’avoir contacté le service clientèle de Tesla pour ajouter le modèle 3 volé à son compte Tesla par son numéro d’identification du véhicule. Une fois que le véhicule était accessible sur un smartphone connecté au compte de cette personne, il aurait pu déverrouiller la voiture et partir sans jamais avoir besoin d’une clé.
8. Si vous pensez avoir été piraté, dites quelque chose.
Si vous savez – ou soupçonnez simplement – que la sécurité a été violée, que vous avez été victime d’une attaque d’hameçonnage ou d’une escroquerie, ou que vous avez donné votre mot de passe par erreur, faites-le savoir à quelqu’un de votre entreprise dès que possible.

L’entreprise a besoin de savoir immédiatement s’il y a des problèmes de sécurité pour y remédier rapidement et de front.

Quand avez-vous examiné pour la dernière fois le plan de sécurité de votre équipe ?

 

Comment référencer son nouveau site sans netlinking ?

Référencer un site relève souvent du parcours du combattant, encore moins s’il vient tout juste d’être indexé dans les moteurs de recherche comme Google. Face à des milliers de concurrents qui sont déjà présents sur le web depuis des lustres, pas facile de trouver la meilleure stratégie de référencement adaptée pour se positionner en première page. Il existe toutefois quelques astuces permettant de bien référencer un nouveau site sans faire du netlinking. Voici quelques pistes à retenir… et à adopter !

Cibler une thématique de niche

Les spécialistes SEO ne le répèteront jamais assez : les stratégies de référencement d’un site web doivent être élaborées en amont, avant le lancement même de celui-ci. Et Google le prouvera au fil des années : plus votre thématique est bien ciblée, mieux sera le Ranking de votre site sur le long terme.

Le concept est simple. Si vous souhaitez concurrencer les mastodontes de l’e-commerce comme Amazon, EBay ou autre, il serait plus judicieux de commencer « petit ». Pour ce faire, il faut rester autant que possible dans une thématique de niche. Si vous traitez par exemple du « Rhum », concentrez-vous sur cette thématique et laissez les autres spiritueux de côté, du moins pour le moment.

Travailler des mots-clés peu traités et précis

Le choix des mots-clés est une étape cruciale en référencement naturel. Chaque spécialiste SEO a sa technique pour trouver les requêtes permettant d’augmenter son trafic. Pour un site tout frais, mieux vaut rester niché dans les premiers articles. Autrement dit, il faut trouver des mots-clés qui ne sont pas traités, voire très peu, sur le web. En effet, lorsque vous rédigez des sujets peu connus, mais très précis et pertinents, Google vous accordera certainement du crédit. Pour faire simple, ciblez des requêtes qui sont en dessous de 50 000 des résultats de Google, c’est encore mieux en dessous de 30 000.

Bien organiser les catégories de son site

Bien sûr, vous n’allez pas en rester là. Il faut aller chercher plus loin dans les requêtes pour élargir la notoriété de votre site, et donc sa visibilité. L’idée est donc d’organiser votre thématique en catégories, pas trop nombreuses, ni trop peu non plus. Il suffit de se mettre à la place des lecteurs en créant des catégories qui répondent parfaitement à leurs besoins.

Bref, référencer un nouveau site sans netlinking demande une certaine modestie, car l’objectif n’est pas de créer du gros trafic dans l’immédiat, mais plutôt d’acquérir des visiteurs de qualité et laisser Google faire son travail…

Instagram : avantages et inconvénients

Chaque réseau social a son utilisation spécifique. Celle d’Instagram est le partage de photos et de vidéos. La venue d’Instagram dans les rangs des réseaux sociaux mondiaux a marqué la pratique de la phonographie ou plus précisément l’art de photographier via son téléphone mobile. Comme toute chose, il a ses avantages et ses limites. L’important, c’est de savoir l’utiliser avec modération.

Les avantages d’Instagram

L’utilisation de ce réseau social est très bénéfique pour tout le monde, mais surtout pour les célébrités et les entreprises touristiques, de modes, de commerce, etc. Faire découvrir aux internautes, à travers une vidéo, le travail à la chaîne que subissent vos confitures avant leur mise en vente est plus qu’attrayant pour vos clients et les consommateurs. D’ailleurs, la qualité, la propreté et la provenance de vos produits sont mises en avance ainsi publiées. Il est aussi le moyen de communication très efficace pour lancer une marque ou un label. Vous pouvez aussi vous faire découvrir, faire souligner et valoriser vos talents depuis les photos que vous postez depuis Instagram. Véritable vitrine digitale, Instagram met en avant les images récemment publiées. Grâce à ce réseau social, vous avez la possibilité de développer vos talents de phonographe, mais aussi vos talents spéciaux comme pour la cuisine, le chant, la mode, l’esthétique et autre en modifiant et améliorant seulement vos images.

Les dangers d’Instagram

Comme principal inconvénient de ce réseau, et comme c’est le cas pour les autres réseaux sociaux, Instagram a la faculté d’amplifier les effets provenant d’une publication ou d’un commentaire. Et plus encore, cette ampleur est redoublée lorsque ce sont des photos qui sont à l’appui. Comme Instagram est une application de partage d’images et de vidéos, il est considéré comme le réseau social le plus dangereux surtout pour les jeunes.

Comme les adolescents sont les principaux utilisateurs de ce réseau social, ils sont donc les premiers à être exposés à de dangers multiples occasionnés par les réseaux sociaux comme le piratage d’un compte dans l’unique but de salir la réputation d’une personne. En partageant des informations personnelles à des étrangers ou des malfaiteurs, Instagram peut massivement faire profiter aux personnes qui souhaitent les détourner pour des fins commerciales ou autres à leurs avantages. Il arrive même que certains d’entre eux arrivent à vous localiser et donc à abuser de vous grâce aux informations personnelles qui leur sont parvenues. Il est nécessaire, de ce fait, de se conscientiser, avant d’y entrer, que les réseaux sociaux constituent les lieux favoris des proxénètes et des trafiquants, voire des criminels. Aussi, quelques gestes démesurés de votre part peuvent vous coûter très cher. Au Royaume-Uni, par exemple, il a été prouvé que l’utilisation d’Instagram et Snaptchat est dangereuse pour la santé mentale des jeunes qui en sont les plus dépendants et les plus influencés.

Si les réseaux sociaux connaissent autant de succès, c’est parce que leurs utilisateurs sont de plus en plus curieux par les fonctionnalités qu’ils proposent. Certes, celles-ci peuvent beaucoup servir à beaucoup de choses dans plusieurs domaines de la vie. Cependant, cette curiosité sans fin peut aussi vous mener en bas de l’échelle.

Comment devenir un community manager ?

Dans le monde du webmarketing, chaque société et entreprise visent continuellement à avoir une bonne visibilité auprès du public. Le community management fait d’ailleurs partie des procédés visant à promouvoir l’image d’une marque sur la toile. C’est le métier de community manager qui se charge plus précisément de cette mission. Cependant, une question se pose : quels sont les critères à exigés par la profession ?

 

Les rôles du community manager

La mission d’un community manager consiste à  mettre en avant une marque sur les réseaux sociaux, dans le but de promouvoir sa réputation envers les internautes. Pour ce faire, l’agent rédige des contenus de la marque et les poste sur le web afin que l’entreprise obtienne un certain renom auprès du public.

Dans son travail, cette personne doit définir le cœur cible pour avoir une meilleure influence. De la même façon, elle est tenue de déterminer les lieux de rencontre que ce soit sur Facebook, twitter ou autres réseaux sociaux. À cette occasion, elle déterminera les besoins et les opinions des consommateurs à propos de la société.

Le métier se charge parallèlement de surveiller sa thématique sur Google ou les différents sites concernés. Il peut participer aux conversations grâce à l’organisation des événementiels, la proposition de tests produits et le partage des informations. Le but étant de toujours garder une relation continue avec les influenceurs.

 

Les capacités requises pour devenir un community manager

Pour être compétent dans le domaine du community management, l’intéressé doit avoir une grande capacité de rédaction. C’est effectivement capital pour que les contenus partagés sur les réseaux sociaux soient pertinents et faciles à comprendre. Il faut de même que les informations données dans son article reflètent une bonne image de la marque. L’agent est aussi tenu de connaitre la marque, son univers créatif et ses stratégies pour pouvoir mieux la mettre en avant.

Un bon sens relationnel et un esprit d’analyse sont parallèlement requis pour bien entretenir le dialogue avec les clients et les prospects. Ces aptitudes servent également à favoriser les échanges entre les diverses communautés.

En outre, il faut maitriser les différentes approches et d’en savoir adopter la bonne afin d’atteindre le but de façon optimale.

 

Les questions à se poser avant de lancer sa stratégie de content marketing

Le content marketing qui consiste à faire un marketing original dont le contenu n’est pas uniquement basé sur le produit que vous vendez, vous a plu. L’idée et la stratégie à mettre en place sont attirantes, mais il faut l’analyser en autant de questions auxquelles le content marketing devrait répondre.

Pourquoi produire du contenu ?

Dans un premier temps, vous devrez définir les objectifs globaux concernant la stratégie de content marketing. Il faut se poser la question : pour quelles raisons voudrais-je produire du contenu? Votre objectif est-il de faire connaître votre marque ou d’augmenter vos ventes ? Plus vous affinerez la définition de vos objectifs, mieux vous répondrez à la question du pourquoi.

Dans un second temps, on doit se poser la question de l’utilité de votre contenu. À quoi va-t-il servir ? Quelles fonctionnalités vous offrirez aux internautes et dans quels sens ces derniers pourront influencer le contenu publié ? Ici, on cherche à définir l’importance de l’interaction que vous mettrez en place. Votre site proposera-t-il une FAQ, un forum d’entraide ou une plateforme de publication d’articles ? Il est important que votre contenu soit en adéquation avec vos objectifs et la vente de vos produits.

Quels types de contenus?

La première question à se poser à ce sujet, c’est à qui s’adresse votre contenu. Êtes-vous un rédacteur d’articles pour les professionnels ? Listez-vous les artisans de votre région ? Ou aidez-vous le consommateur à choisir ? Autant de réponses qui nécessiteront une rédaction et une mise en pages différente de votre contenu. De plus, les outils marketing vous permettront de répondre aux mieux aux attentes des internautes concernant votre site.

La deuxième question est celle de se demander pourquoi les internautes consultent votre site et qu’est-ce qu’ils recherchent en priorité. Dans ce cas, attardez-vous sur les données statistiques pour valoriser les mots-clés ou les pages les plus consultées. N’oubliez pas que le marketing automation a de nombreux avantages.

La troisième question s’organise autour de la concurrence. Quel contenu est publié par votre concurrent ? Relevez toutes les erreurs et attardez-vous sur leurs bonnes idées.

Enfin, demandez-vous si vous possédez déjà du contenu ou partez-vous de zéro. Rassemblez tout votre contenu et confrontez-le à vos attentes sur la stratégie de content marketing.

Comment mettre en place une stratégie efficace ?

Cette question est à envisager d’abord au regard de vos impératifs budgétaires et temporels.

Il faut en premier lieu, se demander si l’on dispose d’un budget pour la rédaction de contenu. C’est de votre capacité financière à ce sujet qui déterminera également la valeur de votre production. En effet, vous ne pourrez vous attendre au même travail et surtout au même résultat lorsque vous embauchez un rédacteur web ou lorsque c’est vous-même qui vous chargez de rédiger votre contenu.

En second lieu, n’oubliez pas les impératifs calendaires. Outre les événements qu’il faut promouvoir à temps, l’impératif concerne également le calendrier éditorial et notamment l’ensemble de la chronologie de votre stratégie de content marketing.

Vient ensuite la question relative aux réseaux sociaux.

La publication d’articles originaux ou utiles ne permet pas à elle seule de générer du trafic. Dans ce but, rien de tel que de promouvoir votre contenu sur les réseaux sociaux.

La fenêtre de visibilité qu’offrent les réseaux sociaux est impressionnante, mais là encore, il faut veiller à bien choisir afin de coller au plus près à vos objectifs de content marketing.

De ce fait, préférez un réseau social plutôt que plusieurs, surtout si vous êtes seul à promouvoir votre contenu : cela vous permettra de mieux cibler votre stratégie et de maîtriser de façon optimale les fonctionnalités.

Si vous comprenez parfaitement l’articulation de cette stratégie, le succès de votre entreprise fera rapidement sont apparition.

Les secrets d’une campagne AdWords bien optimisée

De plus en plus prisées par bon nombre d’entreprises, les campagnes de liens sponsorisés suggérés par Google désignent des stratégies efficaces pour gagner davantage de notoriété. Faisant partie de ces fameux moyens, les liens AdWords sont idéaux pour les opérations régulières. Ils demeurent aussi un bon soutien pour SEO. Pour bénéficier des meilleurs résultats, il est impératif de bien les optimiser. Les méthodes pour ce faire ne cessent de se pluraliser. Il vous faudra donc soit faire appel à un spécialiste Google AdWords ou appliquer les conseils suivants à la lettre vous même.

 

Pourquoi procéder à cette optimisation ?

Avant de se lancer dans cette discipline, il est primordial de connaître au préalable si sa réalisation en vaut vraiment la peine. Il est ainsi à savoir avant tout que l’optimisation d’une campagne AdWords présente directement des impacts sur le Retour sur Investissement. Ce procédé a en effet la faculté de réduire le coût d’une campagne pour obtenir des résultats maintes fois supérieurs. Et plus les dépenses sont amoindries, plus les revenus augmenteront et le ROI sera amélioré. Opter pour les mots-clés les plus efficaces c’est en outre investir sur des opportunités encore plus bénéfiques. Un tel choix limitera les décaissements inutiles sur ceux ne présentant aucune valeur ajoutée. La mise au point des annonces via la méthode en question permet également de multiplier le nombre de visites des internautes. Si elle est idéale, elle servira à attirer davantage de clients tout en assurant une bonne économie.

 

Quelques astuces pour optimiser sa campagne AdWords

Afin de mener à bien cette discipline, il semble crucial d’adopter certaines stratégies et de suivre à la lettre chacune de leurs étapes. Il est ainsi recommandé avant tout de structurer ses campagnes. Ici, une bonne organisation se révèle très sollicitée. Les mots-clés négatifs doivent être d’ailleurs utilisés de façon adéquate. Ces derniers permettent de cacher une annonce donnée lorsqu’un individu en emploie d’autres en combinaison avec eux. Pour gagner un meilleur taux de clics, il est conseillé de privilégier le mode « exact » pour l’affichage des annonces plutôt que celui « broad ». L’optimisation des pages de destination ou « landing page » demeure aussi une technique des plus infaillibles. En cas d’incertitude sur ce sujet, on peut recourir à l’aide de l’outil « Site-Related Keywords ». Dans ce domaine, il est également indispensable d’être créatif pour se démarquer des concurrents. Démarrer avec un plafond d’enchère plus élevé constitue enfin une excellente idée.

Faire de la publicité sur Facebook

Le réseau social Facebook est devenu un moyen de communication incontournable de nos jours. Cependant faudrait savoir s’y prendre si on veut faire de la publicité sur Facebook.

Comment faire ?

Vous pouvez créer une publicité Facebook en utilisant l’outil de création de publicités dans le Gestionnaire de publicités ou dans Power Editor. Pour cela, il faut aller dans le Gestionnaire de publicités, cliquez sur Créer une campagne dans Power Editor, cliquez sur Créer une campagne. Une fenêtre peut apparaître sur votre écran, où vous devrez sélectionner Utiliser l’aide à la création. Si ce n’est pas le cas, vous serez automatiquement redirigé vers l’outil de création de publicités. Vous devez alors choisir un objectif publicitaire.  Ensuite il faut cliquez sur continuer. Aux étapes suivantes, vous pouvez choisir de promouvoir votre Page, votre entreprise, votre site web ou votre évènement, puis choisir l’audience, le budget, les images  et le texte de la publicité avant de passer votre commande.

Pour choisir le bon objectif publicitaire, répondez à la question « quel est le résultat le plus important que j’attends de cette publicité ? » Il peut s’agir des ventes sur votre site web, des téléchargements sur votre application ou de l’augmentation de la connaissance de la marque.

Quels sont les avantages à faire de la publicité sur Facebook ?

Les avantages de faire une publicité sur Facebook sont multiples. En effet, cela permet de :

  • Créer du buzz sans payer l’affichage via un paiement au CPC.
  • Toucher les 7 millions d’inscrits.
  • Donner une image tendancede ses produits et son entreprise.
  • Utiliser un média avec un ROI intéressant.

Les Social actions qui montrent qui dans vos contacts a cliqué sur une publicité vous offrent la possibilité d’utiliser la recommandation via des tiers. Toutefois, il faut signaler qu’il y’a aussi un certain nombre d’inconvénients à savoir, toucher peu de seniors et surtout les réfractaires aux nouvelles technologies. Payer pour de nombreux « faux clics » : entre les nombre de clics sur Facebook et vos visites il y a une forte différence qui n’est pas exclusivement expliquée par un temps de chargement trop long.  Ne pas pouvoir cibler aussi efficacement que sur Google Adwords : il n’est pas possible de choisir d’apparaître pour des mots clés ultra ciblés. Des changements de design de la page Facebook qui nuisent à la visibilité de l’annonce, ce qui peut fortement influencer la visibilité de vos annonces. Néanmoins, force est de constater que  Facebook reste un canal très utilisé par les annonceurs.

SEO mobile : Conseils pour optimiser votre application mobile

Avec l’apparition de l’App Store d’Apple – plus de 2 millions d’applications – et Google Play store – plus de 2,4 millions d’applications –  le jeu a changé. La popularité des applications comme Facebook, Snapchat et Pokémon Go est stupéfiante.

L’optimisation de votre application mobile est la meilleure façon d’avoir un meilleur taux d’engagement. Cependant, ce n’est pas toujours facile.  Voici quelques conseils  de base pour optimiser votre application mobile.

  • Le titre

C’est la métadonnée la plus important pour l’optimisation de votre application mobile. Le titre et l’icône sont la première chose qu’un internaute va voir, c’est votre image de marque. Rédigez un titre qui décrit clairement la nature et utilité de votre application mobile.

  • La description

Vous n’avez pas suffisamment d’espace pour rédiger tout un discours sur les caractéristiques, les avantages et les bénéfices de votre application. Vous devez décrire l’utilisation et les bénéfices de votre application dans deux phrases. Rédigez un descriptif clair, concis et convaincant. Utilisez les mots clés avec parcimonie.

  • L’utilisation des mots-clés

Contrairement à Google Play, Apple a une section distincte pour les mots clés particuliers. Profitez de cet avantage pour pallier la limite de caractères. Utilisez des mots clés pertinents et ne répétez pas le mot clé que vous avez inclus dans le titre. Séparez les mots clés avec des virgules sans espace pour tirez le meilleur parti de l’espace disponible.

Utilisez des mots-clés spécifiques à un pays et à une langue. Les stores iOS et Android disposent de magasins spécifiques à chaque pays. Cette méthode pourrait très bien augmenter considérablement le téléchargement de votre application. Si vous n’avez pas le temps ou si les compétences vous manquent, vous pouvez faire appel à une société spécialisée dans le développement d’applications mobiles pour vous aider. Ceci engendrera un coût supplémentaire mais les résultats seront certainement au rendez-vous.

Les Moocs : apprendre par Internet, se former sérieusement, c’est possible

Accéder à des formations dispensées sans avoir à se déplacer, à investir, à arriver à une heure précise ? C’est possible désormais avec les MOOCS.

Depuis quelques années, ce mode d’apprentissage s’est accru mais il a divisé : perçu comme une menace pour certains, comme opportunité pour d’autres, ils ont parfois eu du mal à se faufiler sur la toile pour y trouver leur place. Et pourtant, ils ne cessent de conquérir des personnes de tous horizons et de tous âges pour leur permettre d’enrichir des connaissances ou acquérir de nouvelles compétences.

Les principes des MOOCS

L’accessibilité de cours selon un nouveau schéma qui s’inscrit dans la logique des nouvelles technologies. Une nouvelles façon de se former sans se ruiner, ce qui permet à un plus large public d’y accéder. On comprend que des instituts les regardent d’un œil noir !

Mais c’est quoi un MOOC ?

MOOC signifie en anglais « Massively Open Online Course ». Pourquoi massif, parce que son but est de toucher massivement les populations intéressées. Et par la toile, il n’y a pas de limites. On ne pousse pas les murs d’une salle de cours ou d’un amphithéâtre alors que les MOOC ne sont pas cloisonnés à un nombre restreint de participants, bien au contraire. Voilà un atout de taille pour ces cours que vous pouvez suivre en ligne.

Peut-on réellement se former sans professeur ?

Le professeur déroule le cours par vidéo, illustre ses propos par des copies d’écran ou des démonstrations dynamiques. Mais, touchant des milliers voire des millions d’élèves, il n’y a pas d’échange personnalisé élèves-professeurs, aucune interaction. C’est le noyau dur en ligne de mire de nombreux réfractaires, et pourtant, peut-on interagir individuellement avec un professeur de faculté ?  Pas plus qu’on ne peut mettre sur pause et revenir en arrière deux, trois, cent fois si nécessaire.

De plus, la formation est dynamique et tient généralement compte de différentes hypothèses pour anticiper au mieux les questions diverses et variées qui pourraient naitre dans l’esprit des élèves virtuels.

Certains professeurs ou experts sont présents sur les forums de discussion et très généralement, une entraide communautaire se construit naturellement. Une caractéristique propre à Internet et qui existe dans une moindre mesure en mode réel. Poseriez-vous aisément une question à un expert ? Oseriez-vous expliquer un fonctionnement à une personne en difficulté ? Les débats sont-ils courants en mode réel dans un but d’optimisation, de conseils ?

Les formations sont-elles reconnues ?

Certaines formations sont désormais reconnues par des professionnels (délivrance d’un certificat de niveau) et peuvent être inscrites au CV. Il existe également des tests de validation des acquis indépendamment des cours eux-mêmes et selon les domaines.

Dans quels domaines trouve t-on des MOOCS ?

Un grand nombre de domaines sont aujourd’hui concernés et ne sont pas réservés aux métiers digitaux. Il peut s’agir d’organiser son temps (les mind mapping par exemple), de construire des sites Internet (WordPress, Joomla…), de développer dans des langages de programmation particuliers (C, Java, PHP, SQL..), réaliser des pâtisseries (pour développer une entreprise indépendante ou participer aux émissions actuelles), changer le carrelage d’une salle de bain…  Vous l’aurez compris, les domaines sont nombreux.

Faut-il être expert en informatique pour suivre un MOOC ?

Suivre un MOOC est à la portée de tous. Il suffit de se connecter à une plateforme, se créer un compte, sélectionner le cours et le suivre en audio et vidéo. Aucun matériel nécessaire n’est requis, la seule contrainte, une connexion Internet.